Pourquoi devenir membre?

 

L'adhésion au Club, qu'elle soit individuelle ou familiale, comporte de nombreux avantages

  • navette entre les points d'entrée et de sortie des activités
  • pratique sécuritaire de l'activité et plaisir accru par la présence de nombreux participants
  • accès facilité aux plans d'eau
  • formation et ateliers spécialisés
  • activités sociales
  • rabais sur certains produits de nos commanditaires
  • cadeaux offerts par nos commanditaires aux nouveaux membres (valeur supérieure au coût de l'adhésion)
  • adhésion automatique à la Fédération Québécoise du Canot et du Kayak, offrant assurances et divers privilèges, mais, par dessus tout, incitation à prendre l'air et à se ressourcer.

Témoignages

 « Habitués de faire nos activités en solitaires et étant peu attirés par les grosses gangs, il est clair que l’adhésion à un club ne faisait pas partie de nos objectifs. De plus, le premier contact avec les gens du club s’est fait à la Rivière aux Écorces. Imaginez l’achalandage !

Toutefois, la chaleur et l’accueil des membres nous ont plu (un gros merci à Louise Gagner et Jacques Martineau, vous avez su être convaincants).

Donc, ce que le club Rabaska nous a apporté : 

La sécurité lors des descentes de rivières, une trés grande amélioration technique, de l'adrénaline en masse, de nouveaux amis, la chance de participer à des expéditions de 2 jours à 2 semaines, voire plus. Et ce, avec des gens d'expérience et de qualité. Nous avons développé le goût de canoter encore plusieurs années avec vous.»

Sylvie Mercure et Sylvain Leclerc,

Rabaskiens (nes) et heureux de l'être !,

 

« Avant d’être membre, je ne connaissais pas du tout le canot de rivière. Ayant déjà fait du rafting, ça me semblait une activité bien trop tranquille. J’étais loin de me douter de l’adrénaline que la descente de rivière pouvait me procurer! »

Serge Bédard, membre depuis 1996 et complètement mordu !

 

« Comme je pratique plusieurs activités de plein air, dont le canot, il m’était difficile de trouver des personnes intéressées qui étaient disponibles en même temps que moi. Avec le club Rabaska, ces contraintes ont disparu puisque la programmation hebdomadaire me permet de choisir ce qui me convient. »

Gilbert Lajoie

 

« 1975, le début d’une grande aventure…  30 saisons de canot se sont déroulées depuis ce temps.  Chacune différente, chacune remplie de cadeaux.  Le canot, c’est plus qu’une activité de plein air, c’est une école où on apprend la vie :

- L’initiation avec les Portageurs (75 canots dans le parc du Mont-Tremblant)

- La maîtrise de la technique (la Mékinac)

- Celle du camping (la Thomassine)

- Et des mouches noires (Réserve Portneuf)

- En duo avec mon mentor (La Malbaie)

- L’amour (Parc Papineau-Labelle)

- La première expédition (la Wetetnagami)

- La maîtrise du duo (La Dumoine)

- Puis celle du solo (les 21 milles de la Rouge)

- La responsabilité d’une sortie (la Mattawin)

- Le grand bouillon puis la paix intérieure (l’Ashapmouchouane)

- L’Amour, le grand amour (fleuve St-Laurent)

- L’intégration dans le club Rabaska (Ste-Anne, Bras-du-Nord)

- Je deviens mentor à mon tour (la Mékinac prise 2)

- La difficulté des portages (la Godbout)

- La vie de famille (la Désert)

- Rencontre avec les ours (la Métabetchouane)

- La maîtrise de la peur (Pont-Rouge/Donnacona, la Jacques-Cartier)

- La confiance en l’autre (Ste-Anne-du-Nord)

- Mes 20 ans de canoteuse (la Basse Batiscan)

- La gastronomie en plein-air (Kekek-Mégiscane)

- La participation à un sauvetage au lasso (Shannon, la Jacques-Cartier)

- L’organisation d’une expédition (la Chochocouane)

- Le défrichage au printemps (rivière aux Pommes)

- L’émerveillement face au spectacle de la nature (la Haute Batiscan)

- L'amitié (rivière Aux Écorces)

- La découverte du Fjord, un vrai saguenéen à bord (la Ste-Marguerite)

- Le bénévolat dans la communauté (la Montmorency)

- La sagesse, tranquillement, prend sa place (la basse Mistassibi)

- 30 ans de canot, ça se fête en grand ! (la Malbaie, évidemment)

Et le plaisir de jouer dans l'eau, partout...

Que peut bien me réserver cette nouvelle saison ? »

Geneviève Trépanier, mars 2006